Je fais c'que veux

Parcours
Mis à jour le 16 avril 2019

XVIII.
LES ANNÉES 90

TOUT POUR LE LOOK ET DIEU POUR TOUS

Bouillonnement de tendance sans profondeur réelle. L’essentiel semble désormais avant tout lié à l’apparence… La réelle émergence d’une “culture “Gay” a imprimé ses critères. Elle s’est affirmée dans la mobilisation contre le sida, puis autour de la revendication à des droits nouveaux. les arts ont toujours été nourris de l’influence des créateurs homosexuels. Ils affichent et se revendiquent désormais comme tels, imposant leurs codes à la mode dans son ensemble. Au début des années 90, les jeunes loups du rock, le mouvement grunge et la scène métal, imposent un sérieux lifting. Nirvana et son charismatique chanteur Kurt Cobain, tout comme les groupes Sepultura et Rage Against The Machine, très engagés, deviendront cultes. 15 ans après, ils symbolisent toujours pour de nombreux jeunes l’icône de la rébellion.

Côté rap, émergent de nouvelles “stars” dont certaine s’essaieront par la suite au cinéma. Aussi incontournables que la mode des boys bands, elles cèdent souvent à la récupération marketing. tout mode d’expression est un jour soumis au risque de la banalisation, de la standardisation.
La mode des comédies musicales (Les dix commandements, notre-Dame de Paris,) propulse au sommet des ventes des ritournelles souvent sirupeuses. Tandis qu’en Angleterre une poignée de groupe (Oasis, Blur, The Smiths) réinventent la pop.

Dieu est partout, chacun le sien. Les fanatisme religieux, les guerres, reviennent à l’ordre du jour. “Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens”, avait lancé un général avant une grande bataille. Le pauvre aura encore bien du travail en cette fin de deuxième millénaire.

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